L’écotourisme, c’est quoi ?

On souhaite tous - à différents moments de vie - mieux manger, mieux penser, mieux bouger, mieux consommer… mieux vivre ! Devenir le meilleur de nous-même, se réapproprier ses sens et ses actes. On se recentre, on va à l’essentiel. L’écotourisme en est l’image.

Quoi de mieux qu’un voyage en France ou à l’étranger, qu’une escapade en forêt ou à la montagne, qu’un moment d’évasion devant un film passionnant ou un livre grisant pour s’engager un peu plus ? Chez Homère, la soif d’aventure, les rencontres et la curiosité d’esprit animent les âmes. Prendre soin de nos corps et de nos esprits oui, mais en prenant soin de la Terre. We are all just stars that have people names.

On profite de ce que la richesse du monde a à nous offrir en respectant de façon durable la nature et les gens qui nous entourent : c’est ça l’écotourisme. Plus précisément, la Société Internationale d'Écotourisme TIES définit ce tourisme intelligent comme étant “une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la protection de l'environnement et au bien-être des populations locales”

Écotourisme et cultures locales

Dans une époque où la sensibilisation au respect des environnements ne fait que grandir, l’écotourisme trouve naturellement sa place. Pour les populations locales, l’écotourisme rime avec échanges et valorisation de leurs cultures traditionnelles. Méconnaissance et clichés sont mis au placard : tout est vecteur de lien entre le citoyen et le touriste responsable ! De la nourriture aux produits artisanaux, en passant par les monuments culturels et les structures d'hébergement : les occasions de partager et de s’éduquer ne manquent pas. Tous ces bienfaits génèrent des revenus conséquents et peuvent même créer des emplois, ce qui représente une aide précieuse pour certaines communautés.

Écotourisme et environnement

Ce tourisme vert est également synonyme de respect et de préservation des zones naturelles ainsi que des sites culturels menacés. Sur le long terme, ce mode de voyage génère d’importantes ressources financières qui aident à la préservation de ces lieux précieux, car à chaque dépense écotouristique faite, une partie est dédiée à leur conservation.

Pour la faune et la flore, c’est une nouvelle rencontre aussi ! Sans danger et sans doute avec un peu d’appréhension, comme lors d’un premier rencard. Ici, la vie sauvage n’est pas convoitée mais protégée. On observe les lions d’Afrique, on découvre les éléphants d’Asie, on étudie la vie des oiseaux d’Amérique Latine, on respecte l’ours brun (pas si petit d’ailleurs) de France, tout cela sans les perturber et/ou détruire leur habitat. Respectful and fabulous ?

Comment faire de l’écotourisme ?

De nombreux organismes proposent des voyages écotouristiques, avec des circuits complets et riches en émotions. Mais il est également possible de construire son propre voyage écotouristique ! A chacun d’y apporter sa propre éthique. Prendre soin de l’environnement, c’est prendre soin des animaux, de la Terre mais aussi des êtres humains avec lesquels nous vivons, c’est prendre soin de nous-même. D’ailleurs, ne serait-il pas là le point de départ de toute démarche ? The environment is in us, not outside of us.

Être ou devenir un éco-voyageur et/ou un éco-citoyen, c’est prendre la responsabilité de s’engager personnellement et de se rendre compte que chacun de nos choix ont un impact sur nos environnements. Que l’on parte quelques jours à l’autre bout du monde ou que l’on reste chez soi, toutes les formes d’engagements sont les bienvenues, car comme disait Gandhi : "Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde". Prendre le temps de découvrir de nouvelles façons de vivre, c’est multiplier les chances de créer de nouveaux modes de gestion et de préservation de ce qui nous tient à cœur.

3 astuces pour s’ouvrir à l’écotourisme

1. On attise sa curiosité
Par quoi où commencer ? Un comportement inélégant provient la plupart du temps d’un manque d’information, alors on n’hésite pas à s’éduquer ! De chez soi, on change nos habitudes et on laisse libre-court à notre curiosité. On peut - par exemple - commencer par pratiquer le slow tourisme à la maison en s'adonnant à cette fameuse digital détox ! On met les réseaux traditionnels sur pause et mine de rien, on peut vite avoir l’impression que le temps ralenti. On en profite pour découvrir les meilleurs films/documentaires et récits sur le monde.

2. On se sert des technologies à bon escient
En préparant son prochain voyage, on part à la recherche des destinations les plus mystérieuses et on met l’intelligence artificielle au service de la planète en s’entourant des meilleures applications et sites d’informations pour respecter les terres que l’on s’apprête à fouler. On peut déjà citer Voy’Agir,  Voyageons Autrement et l’application FairTrip.

3. On se crée des nouvelles expériences lors de nos voyages
Enfin, une fois sur place, on donne de son temps. Si on aime la nourriture, à New-York on savoure des plats éthiopien, haïtiens et marocains chez Emma’s Torch grâce aux talents de cuisinier des réfugiés que ce restaurant de Brooklyn emploie ! Un accès direct à la formation et à l’emploi pour eux, à l’émerveillement des papilles pour nous : c’est un win-win. À Londres, on peut déguster un café qui, en plus de changer votre vie, changera la vie d’une personne sans abri en lui permettant d’accéder à une formation de barista. Et c’est chez Change Please que ça se passe !

Côté culture et patrimoine, on continue notre lancée sur l’autoroute du tourisme responsable en sortant des sentiers battus. À Vienne, il est désormais possible de visiter la capitale dans les pas des personnes sans abri. Une très belle façon de les aider à sortir de la rue et d’ouvrir les yeux sur une autre réalité.

Les amoureux de la nature peuvent également y trouver leur compte puisque les projets ne manquent pas non plus. Initiatives Océan propose par exemple en Europe le nettoyage des plages et des océans. Aussi, l’association Cybelle Planète offre l’opportunité - partout dans le monde - d'œuvrer pour le bien-être de la planète et de ses habitants. Alors, on suit la faune sauvage d’Afrique du Sud ou on participe à un programme de réintroduction des chevaux de Przewalski en Mongolie ?

Quelque soit l’initiative que vous décidez de soutenir, vos actes contribuent à créer une multitude de nouveaux départs : c’est gratifiant et extrêmement vertueux.

Merci de lire Homère.

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